Salut les parents ! On est d’accord, le choix du carrosse royal pour nos bouts de chou, c’est souvent un casse-tête monumental.
Entre le design, le confort et la peur que les roues couinent après trois balades, on y passe des nuits. Aujourd’hui, on s’attaque à un mythe, une véritable pépite de luxe qui fait rêver (ou grincer des dents, c’est selon) : la fameuse poussette Baby Dior.
Alors, est-ce juste un accessoire de mode pour Rihanna ou une vraie poussette capable de gérer les pavés et les trottoirs étroits ? J’ai mené l’enquête pour vous. Accrochez vos ceintures (et celles de bébé), on décolle pour la planète haute couture.
Une collaboration au sommet : Dior rencontre l’Italie
Ce n’est pas une simple poussette que Dior a lancée, c’est un véritable objet de désir. Pour ne pas se louper sur la technique, la maison française a eu l’intelligence de s’associer avec un expert du domaine : Inglesina.
Concrètement, ça veut dire quoi ? Que vous avez le look iconique de l’avenue Montaigne avec la fiabilité italienne. Fabriquée dans les ateliers d’Inglesina en Italie, cette poussette n’est pas qu’une jolie carrosserie.
Elle promet de mêler l’excellence du savoir-faire à une fonctionnalité bien réelle. On est loin du gadget fragile qu’on n’ose pas sortir de peur de l’abîmer (enfin presque, vu le prix, on en reparlera !).
Un design à tomber par terre (mais pas bébé)

Côté look, il n’y a pas débat, c’est un petit bijou. La poussette est parée du motif incontournable Dior Oblique, ce qui la rend reconnaissable au premier coup d’œil.
Les détails sont soignés jusqu’à l’obsession. Le guidon en cuir est griffé, les roues portent le logo… bref, on est sur du très haut niveau de finition. C’est clairement la poussette « statutaire » par excellence pour la rentrée.
Mais attention, le beau, c’est bien, le pratique, c’est mieux ! Avec Léo, 2 ans, qui bouge comme un ver, et Chloé qui a besoin de douceur, je ne transige pas sur le confort.
Confort et specs techniques : le crash-test de la poussette Baby Dior
Heureusement, sous ses airs de diva, cette poussette a du répondant technique. Elle est équipée d’un matelas en fibres naturelles de bambou, ce qui est top pour la régulation thermique de bébé.
Le siège est réversible, ce qui est, pour moi, une option non négociable. Vous pouvez mettre bébé face à vous (pour les gazouillis amoureux) ou face au monde (quand il est prêt à explorer).
Voici les points forts qui rassurent la maman poule que je suis :
- Un dossier réglable pour que la progéniture puisse faire sa sieste à plat.
- Une capote hydrofuge (parce qu’il ne fait pas toujours beau à Paris).
- Une protection contre les rayons UV intégrée au tissu.
- Un système de ventilation efficace pour les jours de canicule.
On sort le mètre ruban et la balance : voici les chiffres officiels de ce petit bijou :
| Élément | Détails techniques |
| Prix du Pack Combo | 5 900,00 € |
| Poids (Landau + Châssis) | 12,8 kg |
| Poids (Poussette + Châssis) | 11,2 kg |
| Poids du Châssis seul | 7,9 kg |
| Dimensions Châssis ouvert | 55 x 112-115 x 89-97 cm |
| Dimensions Châssis fermé | 55 x 88 x 35 cm |
| Espace intérieur Landau | 79 x 37 x 22 cm |
| Capacité maximale | Jusqu’à 22 kg (poussette) / 9 kg (landau) |
Le prix : le sujet qui fâche (ou qui fait rêver)
Allez, on ne va pas se mentir, le sujet du budget est… costaud. On parle d’un ticket d’entrée autour de 2 900 € pour la poussette seule et 5 900 € pour le combo landau et poussette Dior.
C’est un investissement colossal, on est d’accord. Pour ce prix-là, on a presque une petite voiture d’occasion ! Mais pour les amoureux de la marque ou ceux qui veulent ce qui se fait de plus exclusif, c’est le prix de l’exception.
Praticité au quotidien : est-ce vraiment maniable ?
C’est là que mon côté « copine experte » prend le dessus. Une poussette, ça doit rouler, se plier et ne pas nous casser le dos.
Grâce à la base Inglesina (probablement dérivée du modèle Electa ou Aptica), la maniabilité est au rendez-vous. Elle se plie et se déplie assez facilement, ce qui est crucial quand on a les bras chargés et un enfant qui pleure.
Cependant, soyez conscients que ce n’est pas une poussette ultra-compacte de voyage (type Yoyo). Elle prendra un peu de place dans le coffre de la voiture, c’est inévitable avec ce niveau de confort et de structure.
Les accessoires pour compléter le look Dior
Pour celles qui veulent pousser le détail jusqu’au bout, Dior propose évidemment le sac à langer assorti.
En toile jacquard, il se fixe parfaitement au guidon. C’est l’ultime touche mode pour ne pas ressembler à un sherpa avec des sacs en plastique qui pendent partout.
Personnellement, avec tout le bazar que je trimbale pour Léo et Chloé (doudous, changes, snacks…), un sac solide et stylé, ça peut sauver la mise (et le look).
Mon verdict d’amie sur les poussettes Dior

Le Combo Baby Dior est l’ultime investissement luxe. Bien que son prix de 5 900 € soit colossal, il offre un confort thermique exceptionnel grâce à son matelas en bambou et une modularité totale dès la naissance. C’est un modèle robuste (près de 13 kg) qui demande de la place mais garantit une élégance absolue.
Alors, craquera ou craquera pas ? Si vous avez le budget et l’envie de vous faire un immense plaisir, la poussette Baby Dior est une merveille de style et de confort.
Elle fait le job, et elle le fait avec une élégance folle. C’est un objet de luxe qui se revend d’ailleurs très bien en seconde main.
Mais si le prix vous donne des sueurs froides, rappelez-vous que la base technique reste une Inglesina. Vous pouvez trouver des modèles de cette marque italienne, moins « couture » mais tout aussi qualitatifs, pour beaucoup moins cher. L’essentiel, c’est de rouler tranquille avec bébé !